
J’ai commencé à m’intéresser à la généalogie en 2010, j’avais 33 ans. peux–etre était-ce un age canonique pour commencer. Je me souviens avoir toujours eu envie de me plonger dans le passé de mes aïeux. J’écoutais mon grand père me raconter les souvenirs des jours anciens, mais aussi les nouveaux retraités de mon entourage, qui se lançaient dans des recherches généalogiques en faisant le tour des mairies et des services d’état civil IRL comme on dit aujourd’hui. Au siècle dernier, avant internet, et malgré le minitel, il fallait tout documenter au format papier.

Débuts à l’ancienne
J’ai donc commencé en 2010 par interroger mes grands parents, et enquété sur mes arrières-grands parents. Je me rappelle encore le premier courrier envoyé à la mairie de Saint Marcel Paulel près de Toulouse, pour trouver l’acte de naissance de mon arrière-grand-mère Maria Doria Barrau, la seule que j’ai connue.
Jusqu’à la révolution
A ce moment là, les archives départementales ont commencé à être numérisées, et j’ai pu poursuivre mes recherches tout en n’étant pas sur place. Cela m’a pris 6 ans pour remonter les branches jusqu’à la révolution, aidé par la rigueur des registres d’état civil.

Cela fait tout de même 7 générations, et 127 personnes !
et au delà
Depuis, je poursuis mes recherches dans les méandres des registres paroissiaux, voire des archives notariées.
J’ai passé beaucoup de temps sur les sources de la familles Planques. Je pense qu’il me faudra une autre page pour vous raconter cette aventure.
Mon arbre actuel remonte jusqu’à la 20 ème génération pour certaines branches, il possède plus de 1200 personnes, chacune avec son histoire, ses relations, son contexte historique local, à replacer dans la grande Histoire.
Et même si les informations dont on dispose sur chacun d’entre eux sont très succinctes parfois, on peut comprendre toutes les joies, les peines, les moments de bonheur partagés en famille, entre voisins dans les villages. Le détail des actes notariés est parfois très éloquent sur les valeurs d’une époque finalement pas si différentes sur certains points.
quand la petite histoire rencontre la grande
Enfin, grâce au travail de recherche sur ma généalogie, j’ai trouvé redécouvert l’histoire et la géographie, les petits détails de ma famille rejoignant parfois un contexte plus vaste, je pense notamment aux guerres de religion du 16 ème siècle autour de Montauban et de Castres, dans les campages ravagées par des mois de siège. Parfois les registres sont perdus depuis longtemps, ou leur gestion est assez chaotique, car l’urgence était de réparer l’église…
Mon arbre est mis à jour régulièrement sur geneanet.

Je tiens à remercier ici chaleuresement l’association gendep82 pour l’aide précieuse sur la branche des Planques près de la Salvetat Belmontet, et tout particulièrement Fabienne Fontenelle. Nous sommes cousins !

Je suis également reconnaissant envers tout le très précieux travail d’indexation de l’assiociation Histoire & Genealogie de Castres, qui m’a permis de débloquer quelques branches avec efficacité et rapidité.


