
Dans cet espace, je voudrai vous partager les oeuvres classiques qui m’ont touché au fil de mes voyages imaginaires.
ASTERIX

Tout est parti du déchiffrage très jeunes de la collection d’Asterix de papa. Aussi les onomatopées font souvent partie de mon language.
Les magasines

Dès que j’ai vraiment su lire, je me suis interessé à tout ce qui me tombait sous la main, depuis les fripounet jusqu’à la collection de Modes et Travaux dans le grenier de Mamie. Tout était bon pour alimenter ma curiosité insatiable.
La bibliothèque
J’ai eu la chance d’être élève au collège Jean-Monnet à Castres, qui est situé à une traversée de pelouse de la bibliothèque municipale. Grâce à cette proximité, et également au bon accueil du personnel, j’ai découvert des pans entiers de littérature pour adolescents. Après avoir fait le tour du CDI, ce furent les Sherlock Holmes, puis la collection des Jules Verne, et enfin tout le rayon de science fiction. Je me rappelle des anciennes éditions de présence du futur, en particulier la couverture verte des chroniques martiennes de Ray Bradbury

Les livres scolaies
Au collège, deux professeurs de français m’ont marqué.
Tout d’abord Alain Gaillard, qui était également l’illustre entraineur du Castres Olympique. C’est avec lui que j’ai découvert les contes de Grimm, qu’il nous commentait avec la même passion communicative que lors des entrainements de rubgy du mardi midi.

Ensuite M Mouret, mon professeur de latin et de français. Il avait dit à mes parents que j’avais un certain talent pour ces matières et que je devais continuer. Hélas, j’ai préféré considérer avec les autres élèves qu’il était d’un autre temps car très proche de la retraite. Je regrette cette époque, mais on ne peut rien contre le fossé intergénérationnel. Je garde de ce moment de bons souvenirs sur l’étude de Rabelais et des auteurs classiques

Au lycée j’allais moins souvent à la bibliothèque, mais j’ai continué à lire avec plaisir les livres conseillés par les professeurs de français.
C’est bizarre comment je ne me rappelle que des professeurs plus agés, d’un autre temps, et qui étaient la cible de nos railleries. Je me souviens de M Pacaud en 1ère, qui n’avait plus d’énergie pour faire respecter la discipline dans ses cours, car lui aussi est parti à la retraite peu de temps après. J’ai toujours conservé précieusement ses cours et ses conseils de lecture. Un jour je publierai quelques extraits qui sont à mettre dans un musée. Je me rappelle avoir fait une fiche de lecture sur les mémoires d’outre tombe de Chateaubriand, par défi car c’était le livre le plus épais.

Nous avions aussi à étudier les extraits des meilleurs passages de la littérature, rassemblés dans la collection lagarde et michard. A ce moment là je me souviens m’être enthousiasmé par les différents extraits et me dire : »il faut que je lise tous ces livres plus tard » (plus tard, bien plus tard)

En classes prépartoires, je me souviens également du programme très pointu, mais aussi du manque d’assiduité complet de notre promotion, car trop occupés par les révisions des matières à fort coefficient.
Le livre l’emploi du temps de Michel Butor m’avait particulièrement marqué.

Voilà, ma toute petite culture littéraire s’est basée sur ces fondations. Ayant suivi des études scientifiques et techniques, je n’ai pas la prétention de pouvoir rivaliser avec d’autres personnes qui ont fait un bac L. En revanche, j’aprécie toujours de me plonger dans la littérature classique.
Quand j’aurai le temps je vous publierai des articles sur mes impressions toutes subjectives et cartésiennes après avoir refermé un monument littéraire.
